En ce 5 mai, au regard du chemin parcouru, voyons si les compétences que j’ai acquises durant ce master changent ma situation par rapport aux 8 fonctions évoquées, qui sont les suivantes (petit rappel) : 1. Enseignement enrichi par les TICE/ 2. Formation des enseignants aux TICE/ 3. Tutorat en ligne/ 4. Tutorat en centre de ressources langues/ 5. Responsabilité d’un centre de ressources/ 6. Création de ressources multimédias/ 7. Chef de projet multimédia/ 8. Responsabilité TICE dans une institution de langues.
1. Bien sûr, comme les autres étudiants le disent, internet est toujours une source où puiser de nouveaux documents pour les cours. Cependant, ma connaissance de cette ressource est bien plus riche désormais, grâce notamment aux liens proposés dans le cours, ceux que connaissent mes coéquipières de l’ACAO, et ce que j’ai moi-même cherché pour mon stage. Mon champ de recherche s’en trouve agrandi, et surtout j’ai optimisé le temps passé à faire cette recherche : par exemple, le site ne sera pas le même selon qu’on a besoin d’un texte, d’une image, d’un doc audio ou vidéo, et c’est très utile de savoir exactement où chercher quoi !
2. Ceci nous mène directement à la fonction 6, création de ressources : celle-ci est bien sûr liée à ce que nous avons fait pour le cours ACAO, qui m’aurait d’ailleurs paru totalement hors de portée avant de commencer ce master. Pour l’instant, mes compétences ne sont pas suffisantes pour créer des ressources complètes seule ou diriger un projet, mais j’ai une vision bien plus précise des choses et surtout, la sensation que cela peut être à ma portée, au sein d’une équipe par exemple.
3. Concernant le tutorat en ligne, nous avons tous désormais le recul du master, où nous avons été suivis pendant 6 mois, par des professeurs qui j’imagine n’avaient pas reçu de formation technique particulière. Les compétences didactiques sont ici plus importantes que les compétcens techniques, finalement. Cela pourrait s’inscrire au sein d’un projet multimédia, comme évoqué dans le paragraphe précecédent, ou comme, par exemple, dans le scénario Polynésie.
4. Pour la formation des enseignants aux TICE, et à la suite de l’article précédent, la problème est bien délicat, et il me paraît fondamendal. J’ai rencontré, tant aux Etats-Unis qu’en Syrie, étonnamment, des enseignants n’ayant absolument aucune compétences en TICE. Ainsi, même si je ne suis pas très compétente dans ce domaine, je pourrais non pas faire acquérir aux enseignants des compétences très pointues, mais tout simplement former à un enseignement enrichi par les TICE, c’est-à-dire tout bêtement la fonction 1, mais un peu plus appronfondie que les copier-coller-imprimer qu’on retrouve la plupart de temps
J’aurais même peut-être l’occasion de le faire à la fin de mon stage, de manière très succinte, mais ça me plairait et complèterait cette formation d’une certaine façon.
5. Les autres fonctions me paraissent bien en dehors de mes compétences pour le moment. Je ne doute pas avoir l’occasion au fil de ma vie professionnelle d’approfondir ces connaissances, mais je reste malgré tout consciente qu’en dehors de l’Europe et certains pays d’Asie, la plupart des centres de langue dans le monde sont encore bien loin de ce genre de formations « idéales », si j’ose dire, et ont des possibilités restreintes…
Pour finir je voudrais simplement remarquer que seule la formation Fle m’a permis d’être un peu formée en informatique à l’université, où on ignore royalement (hum…
) les nouvelles technologies dans bien des disciplines. Or, quitte à enfoncer des portes ouvertes, les étudiants ayant suivi des formations plus professionnelles (commerce, marketing, communication, etc), ont évidemment été formés, de manière plus ou moins appronfondie, à l’informatique, ne serait-ce que pour les logiciels de base, tels que Word, Excel et Power Point, par exemple. Ce manque est vraiment handicapant par la suite, quelle que soit la voie choisie d’ailleurs, puisque désormais on est censés partout maîtriser cet outil sans problème.
J’oubliais, concernant le C2i : le niveau 1 est très complet et je ne pense pas maîtriser totalement chaque point. Le niveau 2, « enseignant », est très intéressant, et c’est par rapport à ce tableau que je réfléchirai sur ma formation : http://c2i.education.fr/C2i2e/f_referentiel.htm
Je ne sais pas si cet article sera le dernier… Mais j’aimerais bien avoir plus de commentaires!;)


, je m’attendais donc naturellement à ce que l’Alliance française soit bien équipée en informatique, notamment pour les professeurs. Quelle ne fût pas ma surprise alors quand j’ai vu que la salle des profs disposait uniquement d’un vieil ordinateur, juste pour Word et Internet. Pour imprimer, scanner, enregistrer des fichiers sons ou vidéo, graver un CD, et même simplement écouter de la musique, il faut s’adresser à d’autres bureaux de l’Alliance, qui eux sont à peu près correctement équipés ! Même à Beyrouth et Damas, les possibilités étaient bien plus grandes, et les ordinateurs plus modernes ! Comme quoi…



Quand on ne fait pas son stage sur le lieu de travail, on a vraiment très peu de temps pour d’organiser. Bien sûr, j’y ai ma part de responsabilité au niveau organisationnel, et je sais aussi que toute formation universitaire a des contraintes administratives, mais il faudrait réfléchir tout de même à un départ plus serein, je pense notamment à la date de confirmation d’acceptation.

)
… Mais bon, pour mon stage, je suis à Chicago (il faut que je vienne te voir Gaëlle, mais pour l’instant, ce n’est pas le bon moment évidemment !;) Alors vous pouvez écouter ce podcast d’Arteradio sur le formulaire d’entrée aux Etats-Unis, j’ai bien aimé
(forcément, avec tous mes visas arabes, un peu bizarre l’arrivée…
)