Claire Master 2 Fle ACAO

Bonjour à tous les étudiants du Master!

Pour finir en beauté…

Classé dans : Non classé — 12 mai, 2007 @ 12:00

Désert du Wadi Rum en Jordanie

Bilan sur les compétences technologiques

Classé dans : Non classé — 6 mai, 2007 @ 11:22

En ce 5 mai, au regard du chemin parcouru, voyons si les compétences que j’ai acquises durant ce master changent ma situation par rapport aux 8 fonctions évoquées, qui sont les suivantes (petit rappel) : 1. Enseignement enrichi par les TICE/ 2. Formation des enseignants aux TICE/ 3. Tutorat en ligne/ 4. Tutorat en centre de ressources langues/ 5. Responsabilité d’un centre de ressources/ 6. Création de ressources multimédias/ 7. Chef de projet multimédia/ 8. Responsabilité TICE dans une institution de langues.

1. Bien sûr, comme les autres étudiants le disent, internet est toujours une source où puiser de nouveaux documents pour les cours. Cependant, ma connaissance de cette ressource est bien plus riche désormais, grâce notamment aux liens proposés dans le cours, ceux que connaissent mes coéquipières de l’ACAO, et ce que j’ai moi-même cherché pour mon stage. Mon champ de recherche s’en trouve agrandi, et surtout j’ai optimisé le temps passé à faire cette recherche : par exemple, le site ne sera pas le même selon qu’on a besoin d’un texte, d’une image, d’un doc audio ou vidéo, et c’est très utile de savoir exactement où chercher quoi !

2. Ceci nous mène directement à la fonction 6, création de ressources : celle-ci est bien sûr liée à ce que nous avons fait pour le cours ACAO, qui m’aurait d’ailleurs paru totalement hors de portée avant de commencer ce master. Pour l’instant, mes compétences ne sont pas suffisantes pour créer des ressources complètes seule ou diriger un projet, mais j’ai une vision bien plus précise des choses et surtout, la sensation que cela peut être à ma portée, au sein d’une équipe par exemple.

3. Concernant le tutorat en ligne, nous avons tous désormais le recul du master, où nous avons été suivis pendant 6 mois, par des professeurs qui j’imagine n’avaient pas reçu de formation technique particulière. Les compétences didactiques sont ici plus importantes que les compétcens techniques, finalement. Cela pourrait s’inscrire au sein d’un projet multimédia, comme évoqué dans le paragraphe précecédent, ou comme, par exemple, dans le scénario Polynésie.

4. Pour la formation des enseignants aux TICE, et à la suite de l’article précédent, la problème est bien délicat, et il me paraît fondamendal. J’ai rencontré, tant aux Etats-Unis qu’en Syrie, étonnamment, des enseignants n’ayant absolument aucune compétences en TICE. Ainsi, même si je ne suis pas très compétente dans ce domaine, je pourrais non pas faire acquérir aux enseignants des compétences très pointues, mais tout simplement former à un enseignement enrichi par les TICE, c’est-à-dire tout bêtement la fonction 1, mais un peu plus appronfondie que les copier-coller-imprimer qu’on retrouve la plupart de temps emoticone J’aurais même peut-être l’occasion de le faire à la fin de mon stage, de manière très succinte, mais ça me plairait et complèterait cette formation d’une certaine façon.

5. Les autres fonctions me paraissent bien en dehors de mes compétences pour le moment. Je ne doute pas avoir l’occasion au fil de ma vie professionnelle d’approfondir ces connaissances, mais je reste malgré tout consciente qu’en dehors de l’Europe et certains pays d’Asie, la plupart des centres de langue dans le monde sont encore bien loin de ce genre de formations « idéales », si j’ose dire, et ont des possibilités restreintes…

Pour finir je voudrais simplement remarquer que seule la formation Fle m’a permis d’être un peu formée en informatique à l’université, où on ignore royalement (hum…Innocent) les nouvelles technologies dans bien des disciplines. Or, quitte à enfoncer des portes ouvertes, les étudiants ayant suivi des formations plus professionnelles (commerce, marketing, communication, etc), ont évidemment été formés, de manière plus ou moins appronfondie, à l’informatique, ne serait-ce que pour les logiciels de base, tels que Word, Excel et Power Point, par exemple. Ce manque est vraiment handicapant par la suite, quelle que soit la voie choisie d’ailleurs, puisque désormais on est censés partout maîtriser cet outil sans problème.

J’oubliais, concernant le C2i : le niveau 1 est très complet et je ne pense pas maîtriser totalement chaque point. Le niveau 2, « enseignant », est très intéressant, et c’est par rapport à ce tableau que je réfléchirai sur ma formation : http://c2i.education.fr/C2i2e/f_referentiel.htm

Je ne sais pas si cet article sera le dernier… Mais j’aimerais bien avoir plus de commentaires!;)

Générations?

Classé dans : Non classé — 3 mai, 2007 @ 5:16

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Les enfants, eux, sont parfaitement au point avec les nouvelles technologies! Il est donc vraiment temps de s’y mettre, parce que je ne suis quand même pas bien vieille!emoticone

 

Décalage…

Classé dans : Non classé — 2 mai, 2007 @ 11:37

Bonsoir ! 

Au début du cours ACAO, nous étions censés avoir une petite réflexion sur nos compétences technologiques, et surtout quelles fonctions nous avons été ou serons peut-être amenés à exercer.  Je voudrais ici à la fois réfléchir sur ce point, et partager d’autre part mon point de vue sur la différence que je ressens entre la théorie et la pratique, que les tâches du master 2 me font particulièrement ressentir, mis au regard du stage que je fais en parallèle. 

En effet, je suis partie aux Etats-Unis pour plusieurs raisons, et parmi elles, je pensais trouver dans les Alliances françaises un équipement multimédia relativement plus développé que ce que j’ai pu avoir à Beyrouth ou Damas, et pouvoir ainsi mettre directement à profit mes progrès dûs au master. 

En arrivant à Chicago, posant le pied dans un pays très au point technologiquement, où tout le monde se promène effectivement avec son « Mac »… Clin doeil, je m’attendais donc naturellement à ce que l’Alliance française soit bien équipée en informatique, notamment pour les professeurs.  Quelle ne fût pas ma surprise alors quand j’ai vu que la salle des profs disposait uniquement d’un vieil ordinateur, juste pour Word et Internet. Pour imprimer, scanner, enregistrer des fichiers sons ou vidéo, graver un CD, et même simplement écouter de la musique, il faut s’adresser à d’autres bureaux de l’Alliance, qui eux sont à peu près correctement équipés !  Même à Beyrouth et Damas, les possibilités étaient bien plus grandes, et les ordinateurs plus modernes ! Comme quoi…emoticone Et je ne parle même pas, bien sur, d’une salle multimédia, où le prof pourrait faire des activités en ligne avec les étudiants, ce sur quoi nous réfléchissons beaucoup dans le cours ACAO. 

Tout ceci m’amène à deux remarques :  D’une part, sans vouloir trop m’attarder sur ce point, il s’agit tout de même d’une décision « politique », car l’Alliance pourrait très bien investir dans du nouveau matériel, mais ceci correspond, il faut le dire, à une vision désespérement traditionnelle de l’enseignement des langues : « Un nouvel ordinateur pour les profs ? Oh, avec le livre, le tableau et le lecteur CD, ça suffit, non ? » Je caricature, mais si peu. Disons simplement que cela paraît encore être un « luxe » et non une nécessité.  D’autre part, je dois bien évidemment prendre tout cela en compte dans mon stage, lors de la conception de ressources pédagogiques. Je dois bien sûr créer des ressources directement utilisables sur lecteur CD ou DVD, et non en ligne, ce qui appauvrit le corpus évidemment. Et surtout, considérer que plusieurs professeurs ne sont pas du tout familiers de l’informatique, l’une d’elles ne sachant par exemple pas écrire un e-mail. Ceci est intéressant au regard de ce que j’ai souligné précédemment, car il ne faut pas oublier que si les professeurs disposaient d’un matériel plus adéquat, il faudrait alors former plusieurs d’entre eux à l’utilisation de ce nouveau matériel… 

Ceci m’amène aux considérations sur les 8 fonctions évoquées dans le cours, mais je crois que cela fera l’objet d’un nouvel article, car celui-ci est déjà bien trop long.  Il me sera utile je l’espère lors de ma synthèse réflexive, que j’aurais dû d’ores et déjà commencer !Indeci 

Le scénario pédagogique, des balbutiements à l’effervescence

Classé dans : Non classé — 24 avril, 2007 @ 8:32

Ce scénario pédagogique est à vrai dire à deux niveaux: celui qui doit être créé dans le cadre du master, et, sur un autre plan, celui entre les acteurs-concepteurs de ce scénario, qui en vaut bien la teneur en péripéties!! Enthousiasme, motivation, énergie, découragement, lassitude, énervement, stress, soulagement, satisfaction, quels sentiments n’avons nous pas connus au long de cette épopée?emoticone

Je salue ici mes 4 comparses, qui sans aucun doute liront ces lignes: Adeline, Nathalie, Agnès, Katerina, je vous prends à témoin: j’exagère? si peu… En ce 23 avril, nous approchons du terme de cette élaboration, cet article sera donc plutôt « réflexif »:

Tout travail d’équipe est difficile, car il consiste en : 1) s’accorder sur les objectifs du travail, globaux et détaillés (le fond) / 2) s’accorder sur la forme du travail (chacun a sa façon de faire) / 3) du point de vue concret, s’organiser dans son emploi du temps en fonction des autres, respecter les échéances fixées ou les rdv /  4) du point de vue humain, savoir faire des concessions quand on est pas d’accord, justifier son point de vue, mais aussi féliciter, demander de l’aide, etc….

Alors, en plus, faire tout ça à distance !!! Sans les précieux non-verbal et para-verbal, sans même connaître le visage de celui avec qui on travaille, sans cette possibilité fondamentale à la communication, de permettre à son interlocuteur de relativiser son discours grâce à tous les autres moyens que notre corps et notre culture nous permettent. Au départ, on ressent donc la nécessité de se rapprocher le plus près de la communication synchrone, par le biais notamment du téléphone. Ceci est rendu possible désormais par tous les moyens techniques que nous connaissons, ainsi le travail demandé dans le cadre d’une formation de master 2 reste tout à fait réalisable, entre 2 étudiants, à Sidney et Moscou, Tokyo et Mexico… C’est ce moyen que nous avons utilisé avec ma binôme Laure, pour le cours de « conception pédagogique », et effectivement, ce moyen-là reste tout à fait aisé et fonctionnel, il ne se distingue que peu d’un travail en présentiel.

Mais ce qui fonctionne à 2, est-ce possible à 4 ? 4 voix, 4 opinions, 4 personnalités, dans une même communication, difficile d’avancer, non? Dans notre groupe, nous avons opté dès le départ pour le forum proposé par la plateforme Dokéos, afin que notre tuteur puisse lire nos échanges, nous conseiller et nous orienter. J’avais proposé au départ de se donner des rdv messenger, ça ne s’est pas fait et finalement cela se serait avéré inutile, je pense, au regard du parcours que nous avons effectué. En effet, après s’être accordées par mail sur les 4 types de tâches d’une façon globale, un calendrier a été fixé : chaque personne prenant en charge une partie bien définie des 4 tâches : théorique, rédaction du scénario, mise en forme technique. Cette organisation toute simple mais fondamentale a été déterminante dans l’élaboration : même si bien sur toutes donnent leur point de vue, le travail est individuel à un moment donné : il est collaboratif avant et après, puis dans le travail d’assemblage pour chaque tâche.

 Ceci s’avère particulièrement fonctionnel pour un travail à 4 à distance, je trouve : discuter chaque détail de chaque tache à 4 voix aurait été bien trop fastidieux (il l’est d’ailleurs déjà suffisamment !). Il me semble d’ailleurs que c’est aussi une façon de faire des concessions, afin que chacune s’exprime à sa façon : on a son espace de liberté dans le cadre de l’espace commun.

Voilà pour le point de vue technique. D’un point de vue « communicatif », j’en reviens à ce que je disais au départ : quand on communique uniquement par mail, chaque mot doit être pesé, tout doit être clairement expliqué, quitte à répéter. Les malentendus, l’incompréhension ou l’interprétation arrivent souvent, nous le voyons d’ailleurs tous les jours sur les forums de Dokéos! Il s’agit donc là du propre de la communication écrite et non orale, ce qui implique donc une adaptation totalment différente.  Mais je crois que le résultat est plutôt réussi, je ne sais pas du point de vue didactique, mais pour l’instant chacune est plutôt satisfaite de l’état actuel du travail ! emoticone

Interlude…

Classé dans : Non classé — 20 avril, 2007 @ 9:34

Je mets des petites photos de temps en temps entre ces trop longs articles…

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Chambre Damas

Réflexion sur le modèle pédagogique du master…

Classé dans : Non classé — 18 avril, 2007 @ 5:45

Un master-éclair?

Euh… C’est déjà fini?…Pour moi la principale difficulté de ce master a été cette impression permanente de courir après le temps…Le temps est en effet très court entre l’inscription effective en master 2 et les premières échéances. Nous recevons notre confirmation d’inscription aux alentours du 15 octobre, le tutorat commence le 1er novembre, et je ne compte pas bien sur tous les problèmes dûs au fait que nous sommes aux 4 coins de la Terre, et hop, la première session termine le 15 mai. Cela nous fait donc 7 mois pour chercher un stage, lire les cours, faire le stage, rendre environ 4 tâches par mois, et bien sur je ne parle pas du mémoire. Un petit boulot à temps plein « à côté » ? Pas de problème !emoticone Quand on ne fait pas son stage sur le lieu de travail, on a vraiment très peu de temps pour d’organiser. Bien sûr, j’y ai ma part de responsabilité au niveau organisationnel, et je sais aussi que toute formation universitaire a des contraintes administratives, mais il faudrait réfléchir tout de même à un départ plus serein, je pense notamment à la date de confirmation d’acceptation.

 Une formation professionnalisante
Apparemment, plusieurs des étudiants de ce master 2 ont déjà fait la formation de master 1 par correspondance. Je ne l’ai pas faite, mais apparemment il s’agit plus d’une formation théorique, avec des examens sur table portant sur les connaissances acquises.

La formation FLE, même si elle s’inscrit dans le cadre de l’université, est une formation professionnelle, l’évaluation doit donc porter sur des compétences techniques, des compétences théoriques, et l’aptitude à mettre en rapport la pratique et la théorie. Il me semble que cette formation de master 2, dans l’ensemble, correspond à la visée professionnalisante qu’elle se doit de tenir.  La plateforme Dokéos permet plus qu’un simple tutorat, sur des questions de cours par exemple. Elle donne accès à toutes les tâches, leur correction, dialogues étudiants-enseignants et entre étudiants, permettant des échanges très rapides, les réponses à une question venant en général 1ou 2 jours après. On reproche bien sûr à la plateforme son aspect labyrinthique, car le surplus de communication engendre souvent bien des malentendus, on pose une question dans un forum, on nous dit d’aller voir la réponse ailleurs, ou même de poser la question ailleurs…

… Je suis curieuse de savoir quelles adaptations seront faites l’année prochaine pour nos successeurs ?? On a parfois senti le tâtonnement dû à un premier essai de formation en ligne de master 2, mais l’adaptation des formateurs au fur et à mesure a été plutôt dans le sens d’un soutien : une tâche a été supprimée, d’autres on été rendues facultatives ; parfois au contraire, on sent les changements de dernière minute!emoticone

Concernant l’ACAO, le travail en binôme puis celui à 4 implique nécessairement un investissement plus grand, puisque l’évaluation des autres étudiants du groupe dépend aussi de notre travail. Cet échange engendre forcément un échange de compétences, et c’est vrai qu’au-delà du transfert de compétences prof-étudiant, celui inter-étudiant, si j’ose dire, est au moins aussi enrichissant: moins formel, plus « micro »: « tuyaux » , « trucs », toutes ces petites choses qui nous font faire de grands progrès!;) 

 Et ailleurs?… Je voudrais en profiter pour aborder ici un problème épineux, auquel les formateurs voudront bien répondre ou non: A quand une harmonisation des formations FLE?? j’ai fait ma licence à Bordeaux, ma maîtrise à Toulouse et maintenant mon master 2 à Grenoble: 3 voix (voies?;) différentes! Que chaque université ait sa spécificité, c’est bien normal; mais pourquoi ne pas proposer un programme global un peu plus cohérente d’une université à l’autre? La formation que j’ai reçue en maîtrise à Toulouse était particulièrement professionalisante, et je suis arrivée en stage avec de vraies compétences pragmatiques, que n’avaient pas d’autres qui ont reçu en maîtrise FLE, dans d’autres villes, une formation uniquement théorique… Quel dommage…. L’avis des formateurs sur ce point m’intéresserait beaucoup!

pfouh c’est un peu long tout ça encore….

Changement de décor…

Classé dans : Non classé — 13 avril, 2007 @ 2:48

Juste pour le plaisir, 2 petites photos trouvées dans mon album, pour illustrer l’article précédent….

Ombres…

visages cachés...

Photo prise dans les ruines antiques de Tyr, au Sud Liban. (A gauche, c’est moi: vous me reconnaissez, n’est-ce pas?Cool)

ou Reflets?

 miroirs...

Chicago: Changement radical de décor! Mêmes jeux de soleil et reflets illusoires cependant…

Le difficile rapport au temps et à la virtualité…

Classé dans : Non classé — 12 avril, 2007 @ 6:09

Pour commencer, j’ai bien aimé ce que dit à ce propos Marion Belliot dans l’article du 6 janvier, sur son blog, je me permets de te citer Marion: « [Le monde] de l’e-learning, des campus virtuels, des enseignants inconnus et des collègues sans visage. Des interactions, donc, mais relayées par un système télématique qui s’affranchit d’une présence physique de l’enseignant et préfère le rôle du tuteur en ligne. Au milieu des plateformes asynchrones et des messageries instantanées, on se rend compte que le virtuel existe bel et bien, car le cyberespace se pose comme créateur d’une nouvelle communauté, il implique des sentiments, des émotions, des réactions, des débats. Le virtuel serait donc une expérience réelle médiatisée par un outil technique. »  

Jolie présentation, je trouve, pour tenter de comprendre notre perplexité devant cette infinité virtuelle qui s’ouvre à nous quand nous cherchons des informations sur le web, et que, tentés par autant de ressources à portée de main, ou plutôt de clics, nous voilà pris dans le piège de la Toile. On a en effet trop souvent l’impression de « perdre du temps », comme le disent beaucoup d’étudiants sur les forums, pour accéder, parfois en vain, à l’information recherchée. Prenons simplement pour exemple la plateforme Dokéos, maintes fois qualifiées de « tentaculaire », où nous avons toujours peur de laisser passer une information, ou bien ne jamais retrouver celle que, pourtant, nous avions bien vue! « Passer du temps devant l’ordinateur » serait donc, semble-t-il, ressenti comme « une perte de temps », si la recherche n’a pas abouti au résultat attendu. (Qui ne s’est jamais entendu dire: « j’ai cherché ça pendant 2h sur internet pour rien »?) C’est en tous cas ce que personnellement, j’ai souvent ressenti depuis le début de ce master, puisque, en plus bien sûr de la formation en ligne, mon stage est notamment axé sur la recherche de ressources sur internet.

 Pourtant, tout le monde s’accordera à dire que bien évidemment, le web nous donne accès à une multitude de possibles en un temps record. Cette impression d’inefficacité viendrait-elle donc du fait, justement, que cette source est non tangible  (c’est là que je rejoins Marion) et donc, encore considérée comme virtuelle, car non palpable ? Pourtant, nous savons tous que ce qui est appelé « virtuel » relève plutôt des activités type jeux vidéo, et qu’en ce qui nous concerne, il s’agit simplement d’un moyen d’accès à d’autres réalités via l’outil informatique : discussions entre collègues, amis, recherche documentaire, distractions… La vrai vie, quoi ! Le médiateur ordinateur agit-il alors en obstacle à la communication ou la favorise-t-il au contraire ?

Pour reprendre l’exemple de la plateforme Dokéos, elle nous est désormais familière et nous finissons enfin par en connaître tous les recoins, tandis qu’au début, on avait l’impression de s’y perdre, enfin, je parle pour moi tout au moins ! Ce monde « virtuel » aurait-il, finalement, le même besoin d’accoutumance que le monde « réel », et nécessiterait simplement, lui aussi, un temps d’adaptation. Pour ma part, le travail en ACAO, notamment bien sûr l’élaboration du scénario, ainsi qu’en parallèle, les recherches permanentes sur internet pour mon stage, me conduisent à une utilisation très fréquente de l’outil informatique. Or la familiarisation se traduit notamment dans la rapidité et la pertinence de la sélection des informations, ce qui évite alors, d’avoir cette impression de « perte de temps » dont je parlais au départ.

Sur ces petites considérations, je vous laisse pour retourner errer (mais non sans but !) dans l’infiniment grand ;)

Une entrée tardive dans le monde fascinant de la Toile, déroutant infini de possibles

Classé dans : Non classé — 9 avril, 2007 @ 7:41

Bonjour à tous!

C’est bien tard que je crée ce blog, en ayant conscience que l’objectif de départ étant une synthèse réflexive, il n’y pas grand sens à commencer aujourd’hui. Pourtant, il se trouve que c’est justement le travail en équipe qui m’y a encouragée, puisque nous avons évidemment utilisé un blog, ce qui m’a enfin décidé à me lancer, étant donné que bien sûr ce n’est vraiment pas difficile, en soi! Certes, dans toutes les tâches, aucune ne requiert des compétences informatiques extraordinaires, simplement faut-il prendre le temps d’explorer les multiples possibilités offertes, la difficulté principale étant de ne pas se perdre: j’y reviens dans l’article suivant. Donc, si ce blog ne me servira que peu dans ma synthèse finale, je suis malgré tout satisfaite de l’avoir fait, car je pourrai désormais facilement y avoir recours si besoin dans ma vie professionnelle, ou personnelle d’ailleurs!;) . J’ai même fini par me prendre au jeu et m’amuser, ce qui ne m’est pas coutumier concernant l’informatique…

Je n’ai pas voulu mettre trop de photos pour l’instant (c’est censé être un blog pour l’ACAO, quand même;) j’ai donc choisi « ma » jolie maison de Beyrouthemoticone : pas mal hein ?;) eh oui, il n’y pas que la guerre à Beyrouth !emoticone…  Mais bon, pour mon stage, je suis à Chicago (il faut que je vienne te voir Gaëlle, mais pour l’instant, ce n’est pas le bon moment évidemment !;) Alors vous pouvez écouter ce podcast d’Arteradio sur le formulaire d’entrée aux Etats-Unis, j’ai bien aimé emoticone (forcément, avec tous mes visas arabes, un peu bizarre l’arrivée…emoticone)

A bientôt